Pondi Amap http://www.amap56.org/ Pondi Amap SPIP http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss fr Pondi Amap pondiamap@ouvaton.org patlabar Mon, 20 Nov 2017 18:24:11 +0100 19 novembre 2017 22:15:37 Pondi Amap http://www.amap56.org Pondi Amap AG de Pondi amap http://amap56.org/index.php/admin/spip.php?article195 <p class="spip"><span class='spip_document_202 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://amap56.org/index.php/admin/IMG/jpg/le-nouveau-president-de-l-amap-sera-elu-d-ici-quinze-jours_2280462_660x273.jpg' width="660" height="273" alt="" /></span></p> <p class="spip">Le nouveau président de l'Amap sera élu d'ici quinze jours, pour succéder à Patrick Labarrière (au centre, veste verte).</p> <p class="spip">La distribution de mercredi dernier s'est prolongée par l'assemblée générale de l'Amap de Pontivy (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne), au local, situé rue J.-C.-Jégat. Après une présentation des personnes présentes, le bilan de l'année écoulée a été établi. « Nous constatons une baisse du nombre d'adhérents, mais de nouveaux membres nous ont rejoints. Nous espérons donc une dynamique. D'autant que de nouveaux producteurs viennent agrandir les rangs avec des fromages (tome), des petits fruits rouges et jus de fruits », précise Anne Urnauer, secrétaire. Ils s'ajoutent aux producteurs de légumes, produits laitiers, vache, oeufs et volailles, fromages de chèvre, pain, miel et de fruits. Pour attirer toujours plus d'adhérents, l'Amap a changé sa formule avec deux options : un abonnement de 21 semaines qui prend en compte des congés ou 24 semaines. Deux animations aux dix ans Concernant les projets de l'année, les adhérents vont souffler les dix bougies de l'Amap ; deux événements seront au programme de cet anniversaire : en interne, un repas partagé chez un producteur où seront conviés les Amapiens, et une manifestation publique, cette fois avec un marché de produits et une animation musicale. Les dix ans seront peut-être synonymes de nouveau local, puisque l'Harmonie municipale veut récupérer la salle. L'ancienne salle des Archers pontivyens a été proposée ; elle reste à l'étude. D'ici quinze jours, le bureau se réunira pour élire le président, car Patrick Labarrière quitte le poste.</p> <p class="spip">© Le Télégramme - Plus d'information sur http://www.letelegramme.fr/morbihan/pontivy/amap-de-nouveaux-producteurs-adherent-07-03-2015-10549510.php <img alt="icones_peda" src="http://amap56.org/index.php/admin/plugins/eva_fiche/img_pack/lire.gif" /></p> Sat, 07 Mar 2015 07:00:32 +0100 patlabar <p class="spip"><span class='spip_document_202 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://amap56.org/index.php/admin/IMG/jpg/le-nouveau-president-de-l-amap-sera-elu-d-ici-quinze-jours_2280462_660x273.jpg' width="660" height="273" alt="" /></span></p> <p class="spip">Le nouveau président de l'Amap sera élu d'ici quinze jours, pour succéder à Patrick Labarrière (au centre, veste verte).</p> <p class="spip">La distribution de mercredi dernier s'est prolongée par l'assemblée générale de l'Amap de Pontivy (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne), au local, situé rue J.-C.-Jégat. Après une présentation des personnes présentes, le bilan de l'année écoulée a été établi. « Nous constatons une baisse du nombre d'adhérents, mais de nouveaux membres nous ont rejoints. Nous espérons donc une dynamique. D'autant que de nouveaux producteurs viennent agrandir les rangs avec des fromages (tome), des petits fruits rouges et jus de fruits », précise Anne Urnauer, secrétaire. Ils s'ajoutent aux producteurs de légumes, produits laitiers, vache, oeufs et volailles, fromages de chèvre, pain, miel et de fruits. Pour attirer toujours plus d'adhérents, l'Amap a changé sa formule avec deux options : un abonnement de 21 semaines qui prend en compte des congés ou 24 semaines. Deux animations aux dix ans Concernant les projets de l'année, les adhérents vont souffler les dix bougies de l'Amap ; deux événements seront au programme de cet anniversaire : en interne, un repas partagé chez un producteur où seront conviés les Amapiens, et une manifestation publique, cette fois avec un marché de produits et une animation musicale. Les dix ans seront peut-être synonymes de nouveau local, puisque l'Harmonie municipale veut récupérer la salle. L'ancienne salle des Archers pontivyens a été proposée ; elle reste à l'étude. D'ici quinze jours, le bureau se réunira pour élire le président, car Patrick Labarrière quitte le poste.</p> <p class="spip">© Le Télégramme - Plus d'information sur http://www.letelegramme.fr/morbihan/pontivy/amap-de-nouveaux-producteurs-adherent-07-03-2015-10549510.php <img alt="icones_peda" src="http://amap56.org/index.php/admin/plugins/eva_fiche/img_pack/lire.gif" /></p> Je suis Charlie http://amap56.org/index.php/admin/spip.php?article194 <span class='spip_document_200 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://amap56.org/index.php/admin/IMG/jpg/charlie.jpg' width="482" height="482" alt="" /></span> Thu, 08 Jan 2015 20:18:57 +0100 patlabar <span class='spip_document_200 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://amap56.org/index.php/admin/IMG/jpg/charlie.jpg' width="482" height="482" alt="" /></span> Reconnaître les plantes sauvages pour mieux les apprivoiser dans nos jardins et dans nos prés http://amap56.org/index.php/admin/spip.php?article193 <p class="spip"><span class='spip_document_199 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://amap56.org/index.php/admin/IMG/jpg/affiche_sortie_botanique_Amap_2014.jpg' width="826" height="1169" alt="affiche" title="affiche" /></span></p> <h3 class="spip">Dimanche 27 avril <p class="spip">à Pluvigner (de 15h à 17h30)</p> <p class="spip">RV à 15h à la ferme de Logodec</p> </h3> <p class="spip">(chez Céline Bohers, Christophe Mougeot, et Xavier Bohers, producteurs de lait de vache Bretonne Pie Noire, et de lait de chèvre, et de produits laitiers – possibilité de visite de la ferme après la sortie botanique)</p> <p class="spip">Avec Claudine Fortune de Bretagne vivante</p> <p class="spip">Proposée par l'Amap Evel Renseignements-inscriptions : amapevel (at) mailoo.org remplacer (at) par @</p> <p class="spip">ou 02 97 51 80 90</p> <p class="spip">[covoiturage possible : RV à 14h30 au centre associatif de Baud, près de La Poste]</p> <p class="spip"><strong class="spip">Participation libre</strong></p> Sat, 19 Apr 2014 08:30:02 +0200 patlabar <p class="spip"><span class='spip_document_199 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://amap56.org/index.php/admin/IMG/jpg/affiche_sortie_botanique_Amap_2014.jpg' width="826" height="1169" alt="affiche" title="affiche" /></span></p> <h3 class="spip">Dimanche 27 avril <p class="spip">à Pluvigner (de 15h à 17h30)</p> <p class="spip">RV à 15h à la ferme de Logodec</p> </h3> <p class="spip">(chez Céline Bohers, Christophe Mougeot, et Xavier Bohers, producteurs de lait de vache Bretonne Pie Noire, et de lait de chèvre, et de produits laitiers – possibilité de visite de la ferme après la sortie botanique)</p> <p class="spip">Avec Claudine Fortune de Bretagne vivante</p> <p class="spip">Proposée par l'Amap Evel Renseignements-inscriptions : amapevel (at) mailoo.org remplacer (at) par @</p> <p class="spip">ou 02 97 51 80 90</p> <p class="spip">[covoiturage possible : RV à 14h30 au centre associatif de Baud, près de La Poste]</p> <p class="spip"><strong class="spip">Participation libre</strong></p> <blink>Nouvelle saison printemps été 2014</blink> http://amap56.org/index.php/admin/spip.php?article181 <h3 class="spip">Contrat légumes :</h3> <p class="spip">Serge Guillou et David Herbaut à Bubry</p> <p class="spip">durée : 6 mois</p> <p class="spip">fréquence : hebdomadaire</p> <p class="spip">Petit panier(2/3 personnes) : 9 €</p> <p class="spip">Grand panier(4/5 personnes) : 13 € 50</p> <h3 class="spip">Contrat poulet / volaille / oeufs :</h3> <p class="spip">Läétitia et Fabrice Monthuley</p> <p class="spip">Gaec Palace poulette à Mellionnec</p> <p class="spip">poulets autour de 9 € le kilo</p> <p class="spip">oeufs : 2 € les 6</p> <p class="spip">durée : 6 mois</p> <p class="spip">fréquence : d'une fois par semaine à une fois par mois</p> <h3 class="spip">Contrat fromage de chèvre :</h3> <p class="spip">Marie et Edward Pouillet à Lescouet-Gouarec</p> <p class="spip">2,20 € ou 4,40 € (( crottins, bûches, pyramide, aromatisés, tome..., différents affinages)</p> <p class="spip">durée : 6 mois</p> <p class="spip"><strong class="spip">fréquence : hebdomadaire d'avril à septembre </strong></p> <h3 class="spip">Contrat produits laitiers</h3> <p class="spip">Céline Bohers et Christophe Mougeot</p> <p class="spip">Ferme de Logodec à Pluvigner</p> <p class="spip">Produits laitiers à base de lait de vache</p> <p class="spip">crèmes aux oeufs, riz au lait, gwell, différents fromages, jus de pomme...</p> <p class="spip">Trois tailles de paniers ( petit à 6,50 € ; moyen à 9€ et grand à 14 € )</p> <p class="spip">fréquence : deux fois par mois sur la saison printemps/été</p> <p class="spip">une fois par mois en hiver</p> <h3 class="spip">Contrat miel :</h3> <p class="spip">Céline Ferlat à Lignol</p> <p class="spip">Une distribution tous les deux mois</p> <p class="spip">différents types de miel ( à partir de 10,50 € / kg), mélanges gourmands ( choco miel, choco miel...) chouchen, pain d'épices, gelée royale, propolis et autres douceurs.</p> <h3 class="spip">Contrat pain :</h3> <p class="spip">Johanne Gicquel et Jean-Henri Martin, Pluméliau <strong class="spip">Le contrat démarrera dès la reprise de l'activité.</strong> Pain élaborés à partir des céréales produites sur la ferme</p> <p class="spip">Pain de 1kg à 3,70 €, pain de 500gr à 1,90 €</p> <p class="spip">Pains variés de 500g à 2,50 €</p> <p class="spip">durée : 6 mois</p> <p class="spip">fréquence : hebdomadaire</p> <p class="spip">Prix en fonction des pains choisis</p> <h3 class="spip">Les jardins de Cilou :</h3> <p class="spip">jus de fruits : pomme / cassis, pomme / fraise, pomme / groseille, pomme / framboise.</p> <p class="spip">3 € les 75cl, 16 € le carton de 6</p> <p class="spip">Distrbution mensuelle</p> <h3 class="spip">GAEC La Rainette</h3> <p class="spip">fromage type gruyère ou comté</p> <p class="spip">fromage par 250g ou 500g</p> <p class="spip">1fois ou 2 fois / mois</p> <p class="spip">16€ le kilo donc 4€ les 250g ou 8€ les 500g</p> Wed, 26 Mar 2014 06:18:00 +0100 patlabar <h3 class="spip">Contrat légumes :</h3> <p class="spip">Serge Guillou et David Herbaut à Bubry</p> <p class="spip">durée : 6 mois</p> <p class="spip">fréquence : hebdomadaire</p> <p class="spip">Petit panier(2/3 personnes) : 9 €</p> <p class="spip">Grand panier(4/5 personnes) : 13 € 50</p> <h3 class="spip">Contrat poulet / volaille / oeufs :</h3> <p class="spip">Läétitia et Fabrice Monthuley</p> <p class="spip">Gaec Palace poulette à Mellionnec</p> <p class="spip">poulets autour de 9 € le kilo</p> <p class="spip">oeufs : 2 € les 6</p> <p class="spip">durée : 6 mois</p> <p class="spip">fréquence : d'une fois par semaine à une fois par mois</p> <h3 class="spip">Contrat fromage de chèvre :</h3> <p class="spip">Marie et Edward Pouillet à Lescouet-Gouarec</p> <p class="spip">2,20 € ou 4,40 € (( crottins, bûches, pyramide, aromatisés, tome..., différents affinages)</p> <p class="spip">durée : 6 mois</p> <p class="spip"><strong class="spip">fréquence : hebdomadaire d'avril à septembre </strong></p> <h3 class="spip">Contrat produits laitiers</h3> <p class="spip">Céline Bohers et Christophe Mougeot</p> <p class="spip">Ferme de Logodec à Pluvigner</p> <p class="spip">Produits laitiers à base de lait de vache</p> <p class="spip">crèmes aux oeufs, riz au lait, gwell, différents fromages, jus de pomme...</p> <p class="spip">Trois tailles de paniers ( petit à 6,50 € ; moyen à 9€ et grand à 14 € )</p> <p class="spip">fréquence : deux fois par mois sur la saison printemps/été</p> <p class="spip">une fois par mois en hiver</p> <h3 class="spip">Contrat miel :</h3> <p class="spip">Céline Ferlat à Lignol</p> <p class="spip">Une distribution tous les deux mois</p> <p class="spip">différents types de miel ( à partir de 10,50 € / kg), mélanges gourmands ( choco miel, choco miel...) chouchen, pain d'épices, gelée royale, propolis et autres douceurs.</p> <h3 class="spip">Contrat pain :</h3> <p class="spip">Johanne Gicquel et Jean-Henri Martin, Pluméliau <strong class="spip">Le contrat démarrera dès la reprise de l'activité.</strong> Pain élaborés à partir des céréales produites sur la ferme</p> <p class="spip">Pain de 1kg à 3,70 €, pain de 500gr à 1,90 €</p> <p class="spip">Pains variés de 500g à 2,50 €</p> <p class="spip">durée : 6 mois</p> <p class="spip">fréquence : hebdomadaire</p> <p class="spip">Prix en fonction des pains choisis</p> <h3 class="spip">Les jardins de Cilou :</h3> <p class="spip">jus de fruits : pomme / cassis, pomme / fraise, pomme / groseille, pomme / framboise.</p> <p class="spip">3 € les 75cl, 16 € le carton de 6</p> <p class="spip">Distrbution mensuelle</p> <h3 class="spip">GAEC La Rainette</h3> <p class="spip">fromage type gruyère ou comté</p> <p class="spip">fromage par 250g ou 500g</p> <p class="spip">1fois ou 2 fois / mois</p> <p class="spip">16€ le kilo donc 4€ les 250g ou 8€ les 500g</p> Génétiquement incorrect http://amap56.org/index.php/admin/spip.php?article192 <p class="spip">En dépit des annonces fracassantes qui donnent l'impression que les scientifiques maîtrisent déjà la connaissance du génome, que sait-on de ces gènes ? Imprévisibles, ils fonctionnent en réseaux, mutent, se taisent, sutent, se déplacent, vieillissent et meurent - bref, ils échappent très souvent à nos pronostics. Un nouveau paradigme divise les scientifiques, qui met au premier plan la plasticité du génome. Car les gènes ne vivent pas dans un théâtre fermé où régneraient à la fois hasard et prédétermination. Ils sont en interaction constante avec l'environnement, qui exerce une influence capitale sur leur évolution. Sans prendre en compte cette relation fondamentale, il est impossible de comprendre la génèse des maladies, d'envisager leur prévention et leur traitement.</p> <p class="spip">Ce livre, premier bilan scientifique après le décryptage du génome humain, nous prémunit contre le chant des sirènes, contre ces pratiques qui se font passer pour génétiquement correctes en se garantissant au passage un quadruple pouvoir : scientifique, économique, militaire et politique.</p> <p class="spip">Gilles-Eric Séralini est professeur des universités en biologie moléculaire à l'université de Caen et ses recherches portent sur les relations entre hormones de la reproduction, polluants et cancers. Expert depuis 1998 au sein de deux commissions gourvernementales françaises chargées d'évaluer les OGM avant et après leur comercialisation, il préside aussi le conseil scientifique du CRII GEN, consulté par les autorités de nombreux pays. Il est notamment l'auteur de OGM, Le vrai débat (Flammarion 2000).</p> Wed, 05 Feb 2014 15:12:10 +0100 patlabar <p class="spip">En dépit des annonces fracassantes qui donnent l'impression que les scientifiques maîtrisent déjà la connaissance du génome, que sait-on de ces gènes ? Imprévisibles, ils fonctionnent en réseaux, mutent, se taisent, sutent, se déplacent, vieillissent et meurent - bref, ils échappent très souvent à nos pronostics. Un nouveau paradigme divise les scientifiques, qui met au premier plan la plasticité du génome. Car les gènes ne vivent pas dans un théâtre fermé où régneraient à la fois hasard et prédétermination. Ils sont en interaction constante avec l'environnement, qui exerce une influence capitale sur leur évolution. Sans prendre en compte cette relation fondamentale, il est impossible de comprendre la génèse des maladies, d'envisager leur prévention et leur traitement.</p> <p class="spip">Ce livre, premier bilan scientifique après le décryptage du génome humain, nous prémunit contre le chant des sirènes, contre ces pratiques qui se font passer pour génétiquement correctes en se garantissant au passage un quadruple pouvoir : scientifique, économique, militaire et politique.</p> <p class="spip">Gilles-Eric Séralini est professeur des universités en biologie moléculaire à l'université de Caen et ses recherches portent sur les relations entre hormones de la reproduction, polluants et cancers. Expert depuis 1998 au sein de deux commissions gourvernementales françaises chargées d'évaluer les OGM avant et après leur comercialisation, il préside aussi le conseil scientifique du CRII GEN, consulté par les autorités de nombreux pays. Il est notamment l'auteur de OGM, Le vrai débat (Flammarion 2000).</p> Santé, mensonges et propagande http://amap56.org/index.php/admin/spip.php?article191 Wed, 05 Feb 2014 15:08:33 +0100 patlabar Les coulisses du commerce équitable http://amap56.org/index.php/admin/spip.php?article190 <p class="spip">Le Mot de l'éditeur : Les coulisses du commerce équitable</p> <p class="spip">Les ravages de la mondialisation conduisent les citoyens à rechercher des moyens de peser sur l'évolution de la société. Leur consommation en est un. À la fin des années 1990, le concept de commerce équitable conquiert le grand public avec un produit-phare, le café. Très vite, tout produit se prête à sa version "équitable", l'équitable devient tendance. C'est un petit business qui monte. Son concept repose sur un triple engagement, celui des producteurs et des consommateurs arbitré par de nouveaux intermédiaires, les "acteurs" de l'équitable : les consommateurs paient "un peu plus cher" un produit acheté à un prix supérieur aux cours mondiaux pour assurer un revenu décent aux petits producteurs du Sud. Les acteurs veillent au respect des normes sociales et environnementales. Qu'en est-il de la promesse que les uns et les autres se font ? Les organisations relais et entreprises qui font de l'équitable tiennent-elles leurs engagements ? Qui est vraiment gagnant ? Répondre à ces questions, c'est éclairer d'un jour cru un aspect que certains "commerçants de la bonne conscience" aimeraient tenir secret. Initié par le militantisme citoyen, largement instrumentalisé par les bureaux de marketing, le commerce équitable a été récupéré par les marchands d'illusion. En se donnant à la grande distribution et à quelques transnationales en quête d'honorabilité, les adeptes de la marchandisation de l'équitable ont ouvert la boîte de Pandore. Christian Jacquiau a mené l'enquête pendant deux ans. Il nous invite dans l'arrière-boutique d'un secteur méconnu et nous dévoile les dérives et abus commis au nom de l'équitable.</p> <p class="spip">Christian Jacquiau est économiste, commissaire aux comptes, diplômé d'expertise comptable, spécialisé dans le conseil, l'accompagnement à la création et à la transmission d'entreprises. Il est l'auteur d'une enquête remarquée, Les Coulisses de la grande distribution (Albin Michel, 2000).</p> <p class="spip">Extrait du livre : Extrait de l'introduction : Commerce éthique, commerce équitable : comment s'y retrouver ? Le Guide de l'achat responsable pour les acheteurs publics' donne une définition précise des deux concepts. Le commerce éthique s'adresse aux acteurs des filières classiques de l'économie marchande : salarié(e)s, syndicats, entreprises de production, commerçants, etc. Son objectif est de faire progresser et respecter les droits sociaux fondamentaux, notamment de veiller à l'interdiction du travail forcé, du travail des enfants et au respect du droit syndical. En ce sens, les campagnes qui dénoncèrent dans les années 1990 la confection de chaussures de sport, de ballons de football et autres articles par de très jeunes mains ouvrières relevaient d'une démarche en faveur du commerce éthique. Le commerce équitable se donne pour but, en plus de garantir le respect des droits humains, d'apporter un revenu suffisant à chaque travailleur, qui lui permette de prendre en charge ses besoins fondamentaux et de préserver son environnement naturel, social, culturel et économique. Il traduit une idée simple et généreuse : établir entre les hommes des relations fondées sur d'autres valeurs que celles promues par le tout-libéralisme planétaire. Le commerce équitable repose sur un triple engagement, des producteurs et des consommateurs, arbitré par de nouveaux intermédiaires, les « acteurs » du commerce équitable. D'un côté, les consommateurs acceptent de payer « un peu plus cher » pour qu'un produit soit équitable. En acquittant ce supplément, ils contribuent à améliorer les conditions sociales et écologiques dans la région de production. Les producteurs s'engagent, eux, à organiser leur fonctionnement collectif, souvent sous la forme d'une coopérative, de manière démocratique ; ils prennent soin de respecter les prescriptions environnementales et sociales qu'édictent pour eux les acteurs venus des pays du Nord. Quant à ceux-ci, ils s'engagent à acheter - ou à faire acheter - une production à un prix qu'ils définissent comme « juste », tenant compte des coûts réels de production, de la rémunération des producteurs et de leurs salariés. De plus, « les acteurs assurent [aux producteurs] des relations de longue durée en participant directement à la mise en place de projets de production et de développement local », explique la chercheuse Elisabetta Bucolo.</p> Wed, 29 Jan 2014 12:27:48 +0100 patlabar <p class="spip">Le Mot de l'éditeur : Les coulisses du commerce équitable</p> <p class="spip">Les ravages de la mondialisation conduisent les citoyens à rechercher des moyens de peser sur l'évolution de la société. Leur consommation en est un. À la fin des années 1990, le concept de commerce équitable conquiert le grand public avec un produit-phare, le café. Très vite, tout produit se prête à sa version "équitable", l'équitable devient tendance. C'est un petit business qui monte. Son concept repose sur un triple engagement, celui des producteurs et des consommateurs arbitré par de nouveaux intermédiaires, les "acteurs" de l'équitable : les consommateurs paient "un peu plus cher" un produit acheté à un prix supérieur aux cours mondiaux pour assurer un revenu décent aux petits producteurs du Sud. Les acteurs veillent au respect des normes sociales et environnementales. Qu'en est-il de la promesse que les uns et les autres se font ? Les organisations relais et entreprises qui font de l'équitable tiennent-elles leurs engagements ? Qui est vraiment gagnant ? Répondre à ces questions, c'est éclairer d'un jour cru un aspect que certains "commerçants de la bonne conscience" aimeraient tenir secret. Initié par le militantisme citoyen, largement instrumentalisé par les bureaux de marketing, le commerce équitable a été récupéré par les marchands d'illusion. En se donnant à la grande distribution et à quelques transnationales en quête d'honorabilité, les adeptes de la marchandisation de l'équitable ont ouvert la boîte de Pandore. Christian Jacquiau a mené l'enquête pendant deux ans. Il nous invite dans l'arrière-boutique d'un secteur méconnu et nous dévoile les dérives et abus commis au nom de l'équitable.</p> <p class="spip">Christian Jacquiau est économiste, commissaire aux comptes, diplômé d'expertise comptable, spécialisé dans le conseil, l'accompagnement à la création et à la transmission d'entreprises. Il est l'auteur d'une enquête remarquée, Les Coulisses de la grande distribution (Albin Michel, 2000).</p> <p class="spip">Extrait du livre : Extrait de l'introduction : Commerce éthique, commerce équitable : comment s'y retrouver ? Le Guide de l'achat responsable pour les acheteurs publics' donne une définition précise des deux concepts. Le commerce éthique s'adresse aux acteurs des filières classiques de l'économie marchande : salarié(e)s, syndicats, entreprises de production, commerçants, etc. Son objectif est de faire progresser et respecter les droits sociaux fondamentaux, notamment de veiller à l'interdiction du travail forcé, du travail des enfants et au respect du droit syndical. En ce sens, les campagnes qui dénoncèrent dans les années 1990 la confection de chaussures de sport, de ballons de football et autres articles par de très jeunes mains ouvrières relevaient d'une démarche en faveur du commerce éthique. Le commerce équitable se donne pour but, en plus de garantir le respect des droits humains, d'apporter un revenu suffisant à chaque travailleur, qui lui permette de prendre en charge ses besoins fondamentaux et de préserver son environnement naturel, social, culturel et économique. Il traduit une idée simple et généreuse : établir entre les hommes des relations fondées sur d'autres valeurs que celles promues par le tout-libéralisme planétaire. Le commerce équitable repose sur un triple engagement, des producteurs et des consommateurs, arbitré par de nouveaux intermédiaires, les « acteurs » du commerce équitable. D'un côté, les consommateurs acceptent de payer « un peu plus cher » pour qu'un produit soit équitable. En acquittant ce supplément, ils contribuent à améliorer les conditions sociales et écologiques dans la région de production. Les producteurs s'engagent, eux, à organiser leur fonctionnement collectif, souvent sous la forme d'une coopérative, de manière démocratique ; ils prennent soin de respecter les prescriptions environnementales et sociales qu'édictent pour eux les acteurs venus des pays du Nord. Quant à ceux-ci, ils s'engagent à acheter - ou à faire acheter - une production à un prix qu'ils définissent comme « juste », tenant compte des coûts réels de production, de la rémunération des producteurs et de leurs salariés. De plus, « les acteurs assurent [aux producteurs] des relations de longue durée en participant directement à la mise en place de projets de production et de développement local », explique la chercheuse Elisabetta Bucolo.</p> Les coulisses de la grande distribution http://amap56.org/index.php/admin/spip.php?article189 <p class="spip">Livre empruntable au local.</p> <p class="spip">Pour l'emprunter, un petit courriel à l'adresse : pondiamap ( at) ouvaton.org remplacer (at) par @</p> Wed, 29 Jan 2014 12:21:30 +0100 patlabar <p class="spip">Livre empruntable au local.</p> <p class="spip">Pour l'emprunter, un petit courriel à l'adresse : pondiamap ( at) ouvaton.org remplacer (at) par @</p> Pain doré http://amap56.org/index.php/admin/spip.php?article188 <p class="spip"><BODY LANG="fr-FR" DIR="LTR"></p> <H1 CLASS="western" ALIGN=CENTER STYLE="page-break-before: always"><FONT COLOR="#dc2300">Belle année à chacun-e !</FONT></H1> <p class="spip"> </p> <p class="spip"> </p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Janvier a débuté, les rois sont passés, la (les) galette(s) est (sont) mangée(s) et les vœux sont encore à souhaiter. Alors belle année 2014 à chacune et à chacun, auprès des vôtres. Et en tant que p'tits producteurs soucieux de leur métier - et de leurs produits <br /> , ce serait offense que de ne pas vous souhaitez une année gourmande ! </FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Car si le bonheur est dans le pré, nous sommes convaincus qu'il est aussi dans le panier :-)</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT COLOR="#dc2300"><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4><B>Pain gourmand</B></FONT></FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Et tiens, quid du pain ? Ben oui, celui-là on oublie souvent d'en reparler, de le représenter, de donner des idées recettes. Sûr, il se suffit à lui-même, riche de ses qualités ! Ce qui n'empêche qu'il peut être apprécié autrement. Voici des déclinaisons de pain perdu. Quoi ? Ce plat du pauvre ?! Que nenni : si jeter du pain était et reste offense dans notre culture emprunte de religion, le pain perdu est devenu presque chic maintenant qu'il est servi sur des tables gastronomiques. </FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Rappel de la recette de base et suggestions gourmandes, cela va sans dire, de ce pain perdu ici, qu'on dit « crotté » dans le Nord, « doré » chez nos amis Canadiens. Nettement plus appétissant, non ?</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT COLOR="#dc2300"><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4><B>La base du pain doré</B></FONT></FONT></FONT></p> <p ALIGN=LEFT><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>25 cl de lait<BR>3 œufs <BR>75 g de sucre de canneton (pour voir si vous lisez bien !)<BR>6 tranches épaisses de pain kerninois</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Mélanger œufs, sucre et lait avant d'y mouiller les tranches de pain. Ceci fait, soit les poêler dans un bon beurre breton soit les mettre à gratiner dans un plat au four, jusqu'à ce qu'elles soient tendres et dorées à croquer.</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT COLOR="#dc2300"><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4><B>Et fantaisies gourmandes...</B></FONT></FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Très facile que d'agrémenter ces tartines chaudes, pour les rendre encore plus appétissantes. Et du chocolat en copeau, ou en poudre ! Et pourquoi pas une ganache fondante versée dessus ? Et si on rajoutait des dés de poires au sirop ou de la noix de coco ? Et tiens, et pourquoi pas flamber le tout, avec une p'tite goutte bien de chez nous ?</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><BR><BR></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT COLOR="#dc2300">… <FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4><B>et de saison</B></FONT></FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Ben oui, les rois aussi n'auraient sans doute pas renié une belle tartine frangipanée ! Alors, dans le mélange oeufs-lait-sucre, il suffit de rajouter de la poudre d'amande (env. 50 g) et éventuellement, de remplacer le lait de vache par un d'amande, sans vouloir offusquer nos collègues éleveurs qui font du si bon beurre et du lait, etc. !</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT COLOR="#dc2300"><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4><B>Et en version salée</B></FONT></FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Même procédé que précédemment, SANS le sucre toutefois sauf peut être pour les amateurs de saveurs contrastées. Une fois les tranches de pain mouillées - mais pas trop -, les garnir de dés de jambons, d'allumettes de bacon ou de tofu parfumé (on n'oublie pas nos végétariens, certains chercheront ce que c'est là cette spécialité de soja) avant de recouvrir de fromage et de faire gratiner. Ah – j'allais nous oublier, maraîchers ! - la garniture peut être de la fondue de poireaux ou des rondelles d'oignons. Of course. Et avec ça ? Une salade bien sûr.</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><BR><BR></p> <p ALIGN=RIGHT><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Johanne</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>paysanne boulangère et femme de maraîcher</FONT></FONT></p> <p class="spip"></BODY></p> Wed, 22 Jan 2014 07:55:35 +0100 patlabar <p class="spip"><BODY LANG="fr-FR" DIR="LTR"></p> <H1 CLASS="western" ALIGN=CENTER STYLE="page-break-before: always"><FONT COLOR="#dc2300">Belle année à chacun-e !</FONT></H1> <p class="spip"> </p> <p class="spip"> </p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Janvier a débuté, les rois sont passés, la (les) galette(s) est (sont) mangée(s) et les vœux sont encore à souhaiter. Alors belle année 2014 à chacune et à chacun, auprès des vôtres. Et en tant que p'tits producteurs soucieux de leur métier - et de leurs produits <br /> , ce serait offense que de ne pas vous souhaitez une année gourmande ! </FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Car si le bonheur est dans le pré, nous sommes convaincus qu'il est aussi dans le panier :-)</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT COLOR="#dc2300"><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4><B>Pain gourmand</B></FONT></FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Et tiens, quid du pain ? Ben oui, celui-là on oublie souvent d'en reparler, de le représenter, de donner des idées recettes. Sûr, il se suffit à lui-même, riche de ses qualités ! Ce qui n'empêche qu'il peut être apprécié autrement. Voici des déclinaisons de pain perdu. Quoi ? Ce plat du pauvre ?! Que nenni : si jeter du pain était et reste offense dans notre culture emprunte de religion, le pain perdu est devenu presque chic maintenant qu'il est servi sur des tables gastronomiques. </FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Rappel de la recette de base et suggestions gourmandes, cela va sans dire, de ce pain perdu ici, qu'on dit « crotté » dans le Nord, « doré » chez nos amis Canadiens. Nettement plus appétissant, non ?</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT COLOR="#dc2300"><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4><B>La base du pain doré</B></FONT></FONT></FONT></p> <p ALIGN=LEFT><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>25 cl de lait<BR>3 œufs <BR>75 g de sucre de canneton (pour voir si vous lisez bien !)<BR>6 tranches épaisses de pain kerninois</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Mélanger œufs, sucre et lait avant d'y mouiller les tranches de pain. Ceci fait, soit les poêler dans un bon beurre breton soit les mettre à gratiner dans un plat au four, jusqu'à ce qu'elles soient tendres et dorées à croquer.</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT COLOR="#dc2300"><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4><B>Et fantaisies gourmandes...</B></FONT></FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Très facile que d'agrémenter ces tartines chaudes, pour les rendre encore plus appétissantes. Et du chocolat en copeau, ou en poudre ! Et pourquoi pas une ganache fondante versée dessus ? Et si on rajoutait des dés de poires au sirop ou de la noix de coco ? Et tiens, et pourquoi pas flamber le tout, avec une p'tite goutte bien de chez nous ?</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><BR><BR></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT COLOR="#dc2300">… <FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4><B>et de saison</B></FONT></FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Ben oui, les rois aussi n'auraient sans doute pas renié une belle tartine frangipanée ! Alors, dans le mélange oeufs-lait-sucre, il suffit de rajouter de la poudre d'amande (env. 50 g) et éventuellement, de remplacer le lait de vache par un d'amande, sans vouloir offusquer nos collègues éleveurs qui font du si bon beurre et du lait, etc. !</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT COLOR="#dc2300"><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4><B>Et en version salée</B></FONT></FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Même procédé que précédemment, SANS le sucre toutefois sauf peut être pour les amateurs de saveurs contrastées. Une fois les tranches de pain mouillées - mais pas trop -, les garnir de dés de jambons, d'allumettes de bacon ou de tofu parfumé (on n'oublie pas nos végétariens, certains chercheront ce que c'est là cette spécialité de soja) avant de recouvrir de fromage et de faire gratiner. Ah – j'allais nous oublier, maraîchers ! - la garniture peut être de la fondue de poireaux ou des rondelles d'oignons. Of course. Et avec ça ? Une salade bien sûr.</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><BR><BR></p> <p ALIGN=RIGHT><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>Johanne</FONT></FONT></p> <p ALIGN=JUSTIFY><FONT FACE="Thorndale, serif"><FONT SIZE=4>paysanne boulangère et femme de maraîcher</FONT></FONT></p> <p class="spip"></BODY></p> La santé et la banque sur le modèle des Amap http://amap56.org/index.php/admin/spip.php?article187 <p class="spip">A Saint-Denis, l'Association communautaire santé bien-être accueille dans son centre médical des habitants perçus comme « acteurs de leur propre santé ». Ils choisissent eux-mêmes l'aménagement du bâtiment, participent aux activités de prévention ainsi qu'à des rencontres.</p> <p class="spip">Dans les énergies renouvelables, la société coopérative d'intérêt collectif Enercoop achète depuis 2005 de l'électricité directement auprès de producteurs indépendants, puis la revend aux entreprises et particuliers. Là encore, réduire les intermédiaires est un objectif. « Si l'électricité est pour l'instant redistribuée sur l'ensemble de la France, Enercoop souhaite mieux s'ancrer dans les régions au cours des prochaines années », explique Julien Mary, juriste de la structure.</p> <p class="spip">Du côté des banques, la Nef assure fonctionner en circuits courts depuis 1988. Cette société financière coopérative collecte l'épargne de ses clients sur des comptes de dépôts à terme et accorde ensuite des prêts aux plus méritants. Elle sélectionne ceux qui développent des activités professionnelles à des fins sociales et fait parvenir la liste des sélectionnés aux épargnants. Un air de famille avec les récents projets de crowdfunding qui fleurissent sur le Web.</p> <p class="spip">Si ces démarches traversent tous les domaines économiques, passer d'une échelle micro à une échelle macro ne sera pas aisé. Pour l'économiste Jean-Louis Laville, les raisons de cette résistance sont multiples : « L'histoire de l'économie sociale et solidaire, soit son institutionnalisation a posteriori, a forcé la séparation entre différentes structures aux objectifs pourtant similaires. Et les politiques publiques ne prévoient pas encore de valoriser ou de stabiliser la mise en œuvre des circuits courts sur plusieurs années. »</p> <p class="spip">Plus radicale, l'ex-ministre de l'Environnement Corinne Lepage affirme que « le combat pour les circuits courts est aussi politique qu'économique » : « Ces méthodes et habitudes de consommation sont à l'opposé de celles que les acteurs dominants veulent faire vivre, affirme-t-elle. Il s'agit de reconquérir un pouvoir par un mouvement venu d'en bas. » Autant dire que la route est encore longue avant que les circuits ne deviennent une priorité politique. Léa LEJEUNE</p> Sat, 11 Jan 2014 08:24:16 +0100 patlabar <p class="spip">A Saint-Denis, l'Association communautaire santé bien-être accueille dans son centre médical des habitants perçus comme « acteurs de leur propre santé ». Ils choisissent eux-mêmes l'aménagement du bâtiment, participent aux activités de prévention ainsi qu'à des rencontres.</p> <p class="spip">Dans les énergies renouvelables, la société coopérative d'intérêt collectif Enercoop achète depuis 2005 de l'électricité directement auprès de producteurs indépendants, puis la revend aux entreprises et particuliers. Là encore, réduire les intermédiaires est un objectif. « Si l'électricité est pour l'instant redistribuée sur l'ensemble de la France, Enercoop souhaite mieux s'ancrer dans les régions au cours des prochaines années », explique Julien Mary, juriste de la structure.</p> <p class="spip">Du côté des banques, la Nef assure fonctionner en circuits courts depuis 1988. Cette société financière coopérative collecte l'épargne de ses clients sur des comptes de dépôts à terme et accorde ensuite des prêts aux plus méritants. Elle sélectionne ceux qui développent des activités professionnelles à des fins sociales et fait parvenir la liste des sélectionnés aux épargnants. Un air de famille avec les récents projets de crowdfunding qui fleurissent sur le Web.</p> <p class="spip">Si ces démarches traversent tous les domaines économiques, passer d'une échelle micro à une échelle macro ne sera pas aisé. Pour l'économiste Jean-Louis Laville, les raisons de cette résistance sont multiples : « L'histoire de l'économie sociale et solidaire, soit son institutionnalisation a posteriori, a forcé la séparation entre différentes structures aux objectifs pourtant similaires. Et les politiques publiques ne prévoient pas encore de valoriser ou de stabiliser la mise en œuvre des circuits courts sur plusieurs années. »</p> <p class="spip">Plus radicale, l'ex-ministre de l'Environnement Corinne Lepage affirme que « le combat pour les circuits courts est aussi politique qu'économique » : « Ces méthodes et habitudes de consommation sont à l'opposé de celles que les acteurs dominants veulent faire vivre, affirme-t-elle. Il s'agit de reconquérir un pouvoir par un mouvement venu d'en bas. » Autant dire que la route est encore longue avant que les circuits ne deviennent une priorité politique. Léa LEJEUNE</p> La fronde des fourchettes vertes http://amap56.org/index.php/admin/spip.php?article186 <p class="spip">Je mange donc je suis. Face à la crise de la lasagne de cheval et aux diktats de l'industrie agroalimentaire, qui accapare plus de 80% de la production agricole, une nouvelle génération brandit sa fourchette en guise de réaffirmation de soi. Certains retournent leur potager pour réanimer une semence oubliée, une poire qui a du goût ou un agrume incongru. D'autres se rebellent contre les supermarchés, ventres de tout et poubelles en puissance, où se gaspillent 30% de ce qui sort de terre. Et il y a ceux qui font. Du fromage, du pain, du vin, de la courge ou de l'agneau. Tous ensemble, adeptes de la « slow food », radicaux du bio, volontaires du circuit court, producteurs engagés, passeurs de terroir, militants antigaspi, aménageurs de territoires délaissés, ils transforment l'univers de la bouffe en divinisant le produit et en célébrant le fait maison. Tandis que le consommateur, lui, affirme ses choix politiques dans l'assiette.</p> <p class="spip">Mine de rien, à travers cette réappropriation des règles du jeu de notre alimentation, se joue une aventure sociétale. En privilégiant la saisonnalité des légumes et des fruits, la proximité des producteurs et en bannissant la chimie lourde dans son panier, le mangeur-cuisiner-citoyen ne fait pas seulement la nique à la malbouffe. Il tend aussi la main à un autre modèle agricole, comme le prouve le succès grandissant des paysans-boulangers (ils seraient plus d'un millier en France) qui transforment eux-mêmes leurs céréales. Un microbrasseur, un fromager, un éleveur de porcs-charcutier ancré dans un village ou un hameau, c'est aussi la vie qui s'accroche en zone rurale, avec parfois à la clé des créations d'emplois (lire page 4), le maintien d'une école. Certes, ce n'est pas encore le grand soir dans nos casseroles et dans nos campagnes, mais les produits issus des circuits courts commencent à inspirer les politiques publiques. Ainsi, depuis 2009, le conseil général du Gers incite les collèges du département à mettre au menu de leur cantine des denrées bio, de saison, produites localement. Le succès des Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap) incite aussi des élus à remettre en culture des terrains en friche, à démarrer des projets de jardins collectifs et à installer des agriculteurs.</p> <p class="spip">Standardisé. Certains esprits chagrins objecteront que ces mouvements représentent l'épaisseur du trait sur un plan statistique, mais ils essaiment doucement et sûrement, (sur)protègent la biodiversité de la terre et des hommes, des produits et des saveurs. Ils sont là et on ne peut plus les arrêter. On ne contre pas une fronde de fourchettes vertes où les mangeurs modernes reprennent le pouvoir face à des barquettes au goût standardisé. Et ce n'est pas du folklore quand on regarde les chiffres et les profils des consommateurs-mangeurs d'aujourd'hui.</p> <p class="spip">Presque un Français sur dix mange bio au quotidien et 43% le font régulièrement. A l'agence Bio, qui édite un baromètre depuis dix ans, Elisabeth Mercier estime que, « dans un contexte économique difficile, les Français se raccrochent à des valeurs fondamentales en matière d'achats. Ils sont 71% à déclarer privilégier les produits respectueux de l'environnement et/ou du développement durable lorsqu'ils effectuent leurs achats, contre 66% en 2011 ». A l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), on est moins enthousiaste : « Que ce soit dans ses usages ou ses achats, plus d'un Français sur deux ne s'engage pas, dit Catherine Esnouf, directrice scientifique à l'institut. Les aspects économiques des changements de comportement alimentaire sont capitaux. »</p> <p class="spip">« Foodies ». Aujourd'hui, le produit est d'autant plus déterminant dans nos choix alimentaires qu'on n'est plus végétarien ou omnivore, mais « flexitarien » - un végétarien qui mange occasionnellement de la viande, adepte du sans gluten, bio addict… On joue à composer des assiettes individualisées pour affirmer qu'on est unique. « Le choix des aliments qu'on ingère devient déterminant, commente Claude Fischler, coordinateur d'un ouvrage publié chez Odile Jacob sur les alimentations particulières. On est dans l'aboutissement du processus d'individualisation de l'individu : ça se passe en amour, dans le travail, partout, et finalement dans l'assiette. »</p> <p class="spip">Parmi ceux qui portent la cause de la charcuterie fermière ou du chèvre au lait cru, il y a les « foodies ». Jeunes, citadins, aisés, ils écument les néobistrots à la recherche de saveurs raffinées, de vins perlants et de desserts aériens. Ou alors ce sont des intellectuels qui célèbrent la bouffe comme un art. Tous sont amoureux du « produiiit » et de celui qui l'a élevé ou fait pousser. Ils éditent leurs magazines, cooptent leurs tables, échangent leurs adresses et ne jurent que par la naturalité. Ils inspirent des chefs qui, à leur tour, les inspirent.</p> <p class="spip">Étalon. Dans Génération végétale (éditions les Arènes), ouvrage qui recense des initiatives gourmandes - mais pas que -, les locavores (qui achètent des produits de saison sur les marchés ou directement aux agriculteurs) célèbrent un monde où le kilo de CO2 serait leur étalon. Mais attention, le circuit court n'est pas forcément bénéfique sur ce plan-là : que ce soit à la ferme ou par livraison, la vente de proximité démultiplie les déplacements. Mais le circuit court, c'est surtout le rétablissement du lien social et humain : en pulvérisant les circuits de distribution traditionnels, il permet à plus de 50 000 familles d'être en contact avec un maraîcher. Soit 270 000 personnes qui privilégient une nouvelle relation avec le producteur, plébiscitent le terroir et se sentent concernés par la défense des terres agricoles, la problématique des semences, le labeur des paysans. Les 1 700 Amap répartis sur le territoire changent la vie et l'avis des gens. « Le petit panier de légumes va très très loin, analyse Sylvie Barrans, administratrice du Mouvement interrégional des Amap (Miramap). On vient chercher de bons légumes et on repart avec une conscience politique ! » Laure NOUALHAT et Jacky DURAND</p> Sat, 11 Jan 2014 08:19:46 +0100 patlabar <p class="spip">Je mange donc je suis. Face à la crise de la lasagne de cheval et aux diktats de l'industrie agroalimentaire, qui accapare plus de 80% de la production agricole, une nouvelle génération brandit sa fourchette en guise de réaffirmation de soi. Certains retournent leur potager pour réanimer une semence oubliée, une poire qui a du goût ou un agrume incongru. D'autres se rebellent contre les supermarchés, ventres de tout et poubelles en puissance, où se gaspillent 30% de ce qui sort de terre. Et il y a ceux qui font. Du fromage, du pain, du vin, de la courge ou de l'agneau. Tous ensemble, adeptes de la « slow food », radicaux du bio, volontaires du circuit court, producteurs engagés, passeurs de terroir, militants antigaspi, aménageurs de territoires délaissés, ils transforment l'univers de la bouffe en divinisant le produit et en célébrant le fait maison. Tandis que le consommateur, lui, affirme ses choix politiques dans l'assiette.</p> <p class="spip">Mine de rien, à travers cette réappropriation des règles du jeu de notre alimentation, se joue une aventure sociétale. En privilégiant la saisonnalité des légumes et des fruits, la proximité des producteurs et en bannissant la chimie lourde dans son panier, le mangeur-cuisiner-citoyen ne fait pas seulement la nique à la malbouffe. Il tend aussi la main à un autre modèle agricole, comme le prouve le succès grandissant des paysans-boulangers (ils seraient plus d'un millier en France) qui transforment eux-mêmes leurs céréales. Un microbrasseur, un fromager, un éleveur de porcs-charcutier ancré dans un village ou un hameau, c'est aussi la vie qui s'accroche en zone rurale, avec parfois à la clé des créations d'emplois (lire page 4), le maintien d'une école. Certes, ce n'est pas encore le grand soir dans nos casseroles et dans nos campagnes, mais les produits issus des circuits courts commencent à inspirer les politiques publiques. Ainsi, depuis 2009, le conseil général du Gers incite les collèges du département à mettre au menu de leur cantine des denrées bio, de saison, produites localement. Le succès des Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap) incite aussi des élus à remettre en culture des terrains en friche, à démarrer des projets de jardins collectifs et à installer des agriculteurs.</p> <p class="spip">Standardisé. Certains esprits chagrins objecteront que ces mouvements représentent l'épaisseur du trait sur un plan statistique, mais ils essaiment doucement et sûrement, (sur)protègent la biodiversité de la terre et des hommes, des produits et des saveurs. Ils sont là et on ne peut plus les arrêter. On ne contre pas une fronde de fourchettes vertes où les mangeurs modernes reprennent le pouvoir face à des barquettes au goût standardisé. Et ce n'est pas du folklore quand on regarde les chiffres et les profils des consommateurs-mangeurs d'aujourd'hui.</p> <p class="spip">Presque un Français sur dix mange bio au quotidien et 43% le font régulièrement. A l'agence Bio, qui édite un baromètre depuis dix ans, Elisabeth Mercier estime que, « dans un contexte économique difficile, les Français se raccrochent à des valeurs fondamentales en matière d'achats. Ils sont 71% à déclarer privilégier les produits respectueux de l'environnement et/ou du développement durable lorsqu'ils effectuent leurs achats, contre 66% en 2011 ». A l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), on est moins enthousiaste : « Que ce soit dans ses usages ou ses achats, plus d'un Français sur deux ne s'engage pas, dit Catherine Esnouf, directrice scientifique à l'institut. Les aspects économiques des changements de comportement alimentaire sont capitaux. »</p> <p class="spip">« Foodies ». Aujourd'hui, le produit est d'autant plus déterminant dans nos choix alimentaires qu'on n'est plus végétarien ou omnivore, mais « flexitarien » - un végétarien qui mange occasionnellement de la viande, adepte du sans gluten, bio addict… On joue à composer des assiettes individualisées pour affirmer qu'on est unique. « Le choix des aliments qu'on ingère devient déterminant, commente Claude Fischler, coordinateur d'un ouvrage publié chez Odile Jacob sur les alimentations particulières. On est dans l'aboutissement du processus d'individualisation de l'individu : ça se passe en amour, dans le travail, partout, et finalement dans l'assiette. »</p> <p class="spip">Parmi ceux qui portent la cause de la charcuterie fermière ou du chèvre au lait cru, il y a les « foodies ». Jeunes, citadins, aisés, ils écument les néobistrots à la recherche de saveurs raffinées, de vins perlants et de desserts aériens. Ou alors ce sont des intellectuels qui célèbrent la bouffe comme un art. Tous sont amoureux du « produiiit » et de celui qui l'a élevé ou fait pousser. Ils éditent leurs magazines, cooptent leurs tables, échangent leurs adresses et ne jurent que par la naturalité. Ils inspirent des chefs qui, à leur tour, les inspirent.</p> <p class="spip">Étalon. Dans Génération végétale (éditions les Arènes), ouvrage qui recense des initiatives gourmandes - mais pas que -, les locavores (qui achètent des produits de saison sur les marchés ou directement aux agriculteurs) célèbrent un monde où le kilo de CO2 serait leur étalon. Mais attention, le circuit court n'est pas forcément bénéfique sur ce plan-là : que ce soit à la ferme ou par livraison, la vente de proximité démultiplie les déplacements. Mais le circuit court, c'est surtout le rétablissement du lien social et humain : en pulvérisant les circuits de distribution traditionnels, il permet à plus de 50 000 familles d'être en contact avec un maraîcher. Soit 270 000 personnes qui privilégient une nouvelle relation avec le producteur, plébiscitent le terroir et se sentent concernés par la défense des terres agricoles, la problématique des semences, le labeur des paysans. Les 1 700 Amap répartis sur le territoire changent la vie et l'avis des gens. « Le petit panier de légumes va très très loin, analyse Sylvie Barrans, administratrice du Mouvement interrégional des Amap (Miramap). On vient chercher de bons légumes et on repart avec une conscience politique ! » Laure NOUALHAT et Jacky DURAND</p> Distribution ouverte http://amap56.org/index.php/admin/spip.php?article185 <span class='spip_document_198 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://amap56.org/index.php/admin/IMG/jpg/affiche_version_3.jpg' width="826" height="1169" alt="" /></span> Wed, 20 Nov 2013 09:44:25 +0100 patlabar <span class='spip_document_198 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://amap56.org/index.php/admin/IMG/jpg/affiche_version_3.jpg' width="826" height="1169" alt="" /></span>