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Par : patlabar
Publié : 22 janvier 2014

Pain doré

Janvier a débuté, les rois sont passés, la (les) galette(s) est (sont) mangée(s) et les vœux sont encore à souhaiter. Alors belle année 2014 à chacune et à chacun, auprès des vôtres. Et en tant que p’tits producteurs soucieux de leur métier - et de leurs produits -, ce serait offense que de ne pas vous souhaitez une année gourmande ! Car si le bonheur est dans le pré, nous sommes convaincus qu’il est aussi dans le panier :-)

Belle année à chacun-e !

 

 

Janvier a débuté, les rois sont passés, la (les) galette(s) est (sont) mangée(s) et les vœux sont encore à souhaiter. Alors belle année 2014 à chacune et à chacun, auprès des vôtres. Et en tant que p’tits producteurs soucieux de leur métier - et de leurs produits
 , ce serait offense que de ne pas vous souhaitez une année gourmande !

Car si le bonheur est dans le pré, nous sommes convaincus qu’il est aussi dans le panier :-)

Pain gourmand

Et tiens, quid du pain ? Ben oui, celui-là on oublie souvent d’en reparler, de le représenter, de donner des idées recettes. Sûr, il se suffit à lui-même, riche de ses qualités ! Ce qui n’empêche qu’il peut être apprécié autrement. Voici des déclinaisons de pain perdu. Quoi ? Ce plat du pauvre ?! Que nenni : si jeter du pain était et reste offense dans notre culture emprunte de religion, le pain perdu est devenu presque chic maintenant qu’il est servi sur des tables gastronomiques. 

Rappel de la recette de base et suggestions gourmandes, cela va sans dire, de ce pain perdu ici, qu’on dit « crotté » dans le Nord, « doré » chez nos amis Canadiens. Nettement plus appétissant, non ?

La base du pain doré

25 cl de lait
3 œufs
75 g de sucre de canneton (pour voir si vous lisez bien !)
6 tranches épaisses de pain kerninois

Mélanger œufs, sucre et lait avant d’y mouiller les tranches de pain. Ceci fait, soit les poêler dans un bon beurre breton soit les mettre à gratiner dans un plat au four, jusqu’à ce qu’elles soient tendres et dorées à croquer.

Et fantaisies gourmandes...

Très facile que d’agrémenter ces tartines chaudes, pour les rendre encore plus appétissantes. Et du chocolat en copeau, ou en poudre ! Et pourquoi pas une ganache fondante versée dessus ? Et si on rajoutait des dés de poires au sirop ou de la noix de coco ? Et tiens, et pourquoi pas flamber le tout, avec une p’tite goutte bien de chez nous ?



et de saison

Ben oui, les rois aussi n’auraient sans doute pas renié une belle tartine frangipanée ! Alors, dans le mélange oeufs-lait-sucre, il suffit de rajouter de la poudre d’amande (env. 50 g) et éventuellement, de remplacer le lait de vache par un d’amande, sans vouloir offusquer nos collègues éleveurs qui font du si bon beurre et du lait, etc. !

Et en version salée

Même procédé que précédemment, SANS le sucre toutefois sauf peut être pour les amateurs de saveurs contrastées. Une fois les tranches de pain mouillées - mais pas trop -, les garnir de dés de jambons, d’allumettes de bacon ou de tofu parfumé (on n’oublie pas nos végétariens, certains chercheront ce que c’est là cette spécialité de soja) avant de recouvrir de fromage et de faire gratiner. Ah – j’allais nous oublier, maraîchers ! - la garniture peut être de la fondue de poireaux ou des rondelles d’oignons. Of course. Et avec ça ? Une salade bien sûr.



Johanne

paysanne boulangère et femme de maraîcher